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 "berdella robert" Etat-unis

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mylene229 vampire*
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MessageSujet: "berdella robert" Etat-unis   Mar 8 Juil - 5:13

pour en savoir plus:http://www.tueursenserie.org/article.php?id_article=19

Berdella robert


Nom :
Robert Andrew Berdella Jr.
Surnom : "The Buthcher of Kansas City", (Le Boucher de Kansas City)
Né en : 1949, à Cuyahoga Falls (Ohio), près de Cleveland - Etats Unis
Mort le : 8 octobre 1992 (d’une crise cardiaque) au Pénitentier d’Etat de Jefferson City, Missouri.


Berdella
possédait une petite boutique dans le marché aux puces de Westport, à
Kansas City, où il vendait des boucles d’oreilles incrustées de dents
ou de crânes humains. Tous ses voisins pensaient qu’il était étrange,
mais inoffensif. Jusqu’à ce que, le 2 avril 1988, un homme saute par la
fenêtre du second étage de la maison de Berdella, nu comme un vert, et
ne portant qu’un collier de chien autour du cou. Berdella aimait
sélectionner des paumés et des prostitués mâles, les ramener chez lui
et les attacher sur son lit de torture "fait-maison". Il faisait des
expériences avec des électro-chocs et leurs injectait toutes sortes de
produits de nettoyage dans les veines. Il gardait un journal détaillé
où il décrivait la façon dont ses victimes réagissaient, et possédait
une collection de 357 photographies d’hommes nus à différentes étapes
de souffrance.

Crimes et chatiment:

Kansas City, dans le Missouri, est une
ville typique du "midwest" des Etats-Unis : sa population est amicale
et simple. Les quartiers sont généralement calmes et les voisins aiment
passer du temps ensemble.

Pourtant, un samedi de Pâques de 1988, Christopher Bryson sauta par la
fenêtre d’une maison jaune et marron située au 4315 Charlotte Street.
Cette maison appartenait à Robert Berdella, le propriétaire du magazin
"Bob Bizarre Bazar" à Old Westport.
Bryson était nu et ne portait qu’un collier de chien lorsqu’il
tambourina à la porte d’un des voisins de Berdella en hurlant qu’on le
sauve.

Chris Bryson avait une vingtaine
d’années. Il était un "poulet faucon", se qui signifie qu’il se
prostituait, pour nourrir sa famille.

Il avait rencontré Berdella une nuit,
cinq jours avant le week-end de Pâques, près de la gare des bus
Greyhound, dans le centre de Kansas City. Il avait proposé à Berdella
de passer la nuit avec lui, et ce dernier avait accepté. Berdella avait
suggéré qu’ils aillent chez lui et Bryson avait accepté avec joie : il
était plutôt habitué aux chambres d’hôtels minables et aux sièges
arrières des voitures...
Ils passèrent un moment à discuter dans la maison de Berdella. Puis,
Berdella proposa qu’ils montent au premier étage, où il y avait une
télévision et un canapé confortable.
Laissant passer Bryson devant lui dans l’escalier, Berdella le frappa
sur la tête, et le jeune homme tomba sur le palier, inconscient.
Berdella en profita pour le photographier avec son Polaroïd. C’était
une de ses obsession. Ces photos allaient également être des preuves
irréfutables de sa culpabilité : Berdella gardait une documentation
fournie des "événements" pour chacune de ses victimes.
Durant les quatre jours qui avaient suivi, Bryson avait été torturé à
maintes reprises. Berdella le frappa avec un une matraque en acier et
injecta dans plusieurs parties de son corps un tranquilisant pour
animaux et des antibiotiques. Il attacha des fils électriques sur son
corps, nottamment ses testicules, et l’électrifia plusieurs fois. Il le
viola, parfois jusqu’à trois fois dans la même journée.
Au début de sa captivité, Bryson cria lorsque Berdella le viola et le
tueur lui injecta du "Drano" dans la gorge, près de sa trachée. Il lui
dit que s’il continuait à crier, il allait lui en injecter tant qu’il
perdrait sa voix. Berdella enfonça également des tampons saturés
d’alcool ou d’un produit chimique dans les yeux de Bryson.

Berdella avait attaché Bryson à la tête
du lit et l’avait drogué pour qu’il ne puisse s’enfuir. Il lui montra
des photographies d’hommes qui avaient été dans la même situation que
lui auparavant et n’avaient pas voulu "coopérer". Il expliqua à Bryson
qu’ils étaient morts et que ces chiens les avaient mangés. Ce n’était
pas si loin de la vérité, et Bryson, de toutes façons, cru tout ce que
lui dit Berdella. Il était terrifié.
Il pensait qu’il ne verrait plus jamais sa famille, mais il continuait
à réflechir à un moyen de s’en sortir vivant. Berdella venait et
partait silencieusement, et laissait Bryson, drogué et ahuri, incapable
de savoir si Berdella était présent ou dehors.

Le jour où Bryson s’enfuit, il n’était
pas sûr que Berdella soit parti. Bryson avait été "coopératif" et avait
ainsi été authorisé à tenir la télécommande entre ses genoux avec ses
mains, même s’il était toujours attaché. Il monta le volume de la
télévision à fond pour savoir si Berdella était là. Il ne vint pas se
plaindre du bruit. Bryson pouvait donc tenter de s’enfuir. De plus, ses
mains étaient moins bien attachées que d’habitude. Bryson, en
remerciement de sa "coopération" avait également reçu une cigarette.
Berdella avait jeté les allumettes sur le lit.
Bryson parvint à libérer une de ses mains et se servit d’une allumette
pour brûler ses liens. Il ne pouvait s’empêcher de penser à la réaction
de Berdella si jamais il le surprenait, et ne craignit même pas de
mettre le feu au lit.
Nu, ses liens brûlés encore attachés à ses membres, il se précipita
vers la fenêtre, espérant qu’elle ne serait pas fermée ou clouée. Ce
n’était pas le cas et il pu l’ouvrir. Il réalisa qu’il était en fait au
deuxième étage et qu’il risquait de se blesser en sautant, mais il
n’hésita pas longtemps. Il se jeta dans le vide et se blessa
effectivement au pied en retombant à terre. Il ignora sa douleur et
couru dans la rue jusqu’au plus proche voisin.
Celui-ci ne laissa pas entrer le jeune homme nu et hurlant, mais il
appela la police. Peu après que les enquêteurs aient interrogé Bryson,
assis sur le péron du voisin, les yeux rouges et gonflés, des marques
rouges sur ses poignets et ses chevilles, Berdella revint chez lui.
Il fut arrêté sur le champ, car il était évident, en regardant Bryson,
qu’il disait la vérité. Les enquêteurs avaient à présent 20 heures,
selon les lois du Missouri, pour déterminer de quoi Berdella allait
être accusé.
Les enquêteurs de la police de Kansas City passèrent tout leur week-end
à inventorier les objets trouvés dans la maison de Berdella. Il devint
rapidement évident qu’il était une sorte de collectionneur. Son
habitation était remplies de choses étranges comme des vertèbres et des
crânes, et il était difficile de déterminer à première vue si ces
objets étaient authentiques. Les enquêteurs savaient que des jeunes
hommes avaient disparus dans les mois et les années précédentes, et
leur but étaient de savoir si l’un d’eux avait pu être la victime d’un
meurtre, entre les mains de Bob Berdella.
La police passa aussi beaucoup de temps à obtenir des mandats de
perquisition et des mandats de détention pour Berdella. Les policiers
trièrent le chaos dans la maison de Berdella : des énormes piles de
magazines, de papiers et de photos, ainsi que des crottes de chiens...
Ils découvrirent 357 photographies de 23 hommes différents, nus,
attachés et souffrant clairement de tortures.
Les enquêteurs trouvèrent également un "journal intime" dans lequel
Berdella décrivait les actes de tortures qu’il avait fait subir à ses
victimes et la manière dont ils réagissaient.

Bryson identifia Berdella sur les
photos que les enquêteurs lui présentèrent à l’hôpital. Berdella fut
donc, en premier lieu, inculpé pour viol et actes de torture.
Après avoir trouvé les "objets suspects" chez Berdella, les policiers
remarquèrent un endroit meuble, dans le sol de la cave, qui, par ses
dimensions, faisait penser à une tombe.
La police interrogea les voisins et cela ammena les enquêteurs à
fouiller la propriété de Berdella, notamment son jardin. Et, dans
celui-ci, ils trouvèrent d’autres emplacements fraichement creusés.
Cette histoire semblait empirer à mesure que les heures passaient.
Comme c’est souvent le cas, les médias furent alertés et commencèrent à
affluer autour de la maison de Charlotte Street, compliquant encore
l’enquête.
Les excavation dans le jardin commencèrent devant une horde de
journalistes. Presque immédiatement, les enquêteurs découvrirent un
crâne humain, qui présentait encore des cheveux et un peu de peau. Le
travail continua le lundi de Pâques. D’autres objets étranges furent
découverts mais pas de corps : des os d’animaux, des bocaux contenant
des plumes d’oiseaux, etc. Les médias commencèrent à parler de
Satanisme et de religion liée à l’occulte.
Il semblait que chaque découverte apporta plus de questions aux enquêteurs que de réponses.

La police continua de fouiller à
l’intérieur de la maison, fortement gênée par le capharnaüm et les
crottes de chiens. Du "Luminol", un produit chimique que l’on utilise
pour mettre en évidence le sang, fut aspergé dans le sous-col : le
résultat fut postif dans bien des endroits.

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